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Le blog de alain.suze

Le blog de Alain SUZE Des articles sur la santé, sur la forme et le bien-être, sur la diététique, et sur la littérature.

Articles avec #psycho catégorie

Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

   4532390514_c983a9213f.jpgLa meilleure chose à faire pour entretenir ses complexes, c'est de les masquer.

  Pour se libérer d'eux, il faut passer par trois étapes : la parole, l'action et l'amour, en faisant ce qu'on a le moins envie de faire.

   Un complexe engendre toujours un sentiment de honte, et nous cherchons alors à le dissimuler, telle une personne avec un léger embonpoint qui se cache dans des vêtements trop amples. Mais le complexe joue aussi un rôle important, celui de protéger d'une plus grande souffrance, celle de l'enfant blessé.

 

La parole

   Parler de ses complexes est une étape qu'il faut franchir, mais en parler à son entourage est généralement inutile; Il est important de se confier à un psychologue qui saura vous aider à entendre cette souffrance de l'enfant blessé.

 

L'action

   Lorsqu'une personne souffre d'un complexe, elle a tendance à chercher à le compenser par d'autres qualités. Ceci a pour inconvénient d'entretenir le complexe. Nos croyances dirigent notre comportement et nous prenons généralement les réactions des autres comme des confirmations de nos propres croyances.

   Agir c'est aller à contre-courant, c'est tenter des actions inhabituelles, comme de prendre des cours de théâtre, lorsque l'on ne sait pas parler en public.

 

L'amour

   Les gens complexés n'osent aimer et fuient l'amour qui est pourtant le meilleur des remèdes. Ils imaginent le regard des autres remplis de jugements, car ils projettent celui que leurs parents ont porté sur eux. Mais les parents ne sont pas les autres, ils nous voient avec les sentiments de responsabilité qu'ils ont envers nous, avec leur propre histoire, leur propre vécu. L'image de soi peut être restaurée en acceptant de nous voir à travers le regard de qui nous aime.

   La personne complexée se projette dans la tête de l'autre en se posant des questions comme :"est-ce que je lui plais", la personne épanouie reste bien dans sa peau et reste centrée sur ce qu'elle ressent, elle.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

   Le premier critère à considérer est celui de la date de naissance, puisqu'il don5749431345_1e9598192d.jpgne l'âge officiel, celui qui permet de voter, de passer son permis de conduire, de prendre sa retraite. Oui, mais cet âge permet-il de déterminer celui où l'on est vieux ? Peut-être, à l'heure où l'entreprise toute puissance décide que les moins de vingt-cinq / trente ans sont trop jeunes et les plus de quarante-cinq / cinquante ans sont trop vieux pour travailler. Il semblerait donc que la vieillesse d'entreprise soit fixée, au plus tard à cinquante ans. Mais le gouvernement place, lui, l'âge de la retraite à 65 ans, voire un peu plus, il semble donc que la vieillesse d'état soit de quinze à vingt ans supérieur à la vieillesse d'entreprise.  Deux âges très différents et trop éloignés pour déterminer la même chose, ce n'est donc pas ce critère qui semble devoir être pris en considération.

 

   Le deuxième critère est celui de la relativité. Lorsque j'avais 28 ans ma filleule qui en avait six s'exclama en apprenant mon âge : "Mais, t'es vieux" ! Elle doit avoir aujourd'hui trente-quatre ans et donc selon ses propres critères, c'est une vieille. Oui, mais pas pour moi, qui ai toujours vingt-deux ans d'écart avec elle. Et je suis prêt à parier qu'aujourd'hui, elle ne se dit pas vieille, alors que des garçons et des filles de six à douze ans doivent parler d'elle comme d'une vielle. Encore un critère qui n'est pas le reflet de la réalité pour déterminer l'âge où l'on est vieux.

 

   Le troisième critère est de déterminer son âge en fonction de son apparence. Il suffit de se regarder dans une glace pour trouver, déjà, que l'on ne ressemble pas physiquement aux mannequins, hommes et femmes, qui pullulent sur les magazines de mode, et ensuite que le reflet que nous envoie le miroir semble être un mélange des deux premiers critères, âge légal et âge relatif. C'est peut-être mieux, mais c'est loin d'être satisfaisant, car malgré une certaine précision, on ne peut pas encore affirmer : tel âge, c'est vieux.

 

   Le quatrième critère est celui de l'âge de notre cerveau. Pouvons-nous en vieillissant réaliser les mêmes exercices cérébraux qu'à l'âge où l'on peut poursuivre des études ? Une bonne chose à savoir, c'est que nous avons suffisamment de cellules cérébrales pour vivre plusieurs siècles. La mémoire change, c'est vrai, ainsi que les capacités d'apprentissage, mais changement ne veux pas dire moins de possibilités, il veux simplement dire que les mêmes outils, ceux de notre cerveau, doivent être utilisés différemment. Ce n'est donc pas non plus un critère parfait pour déterminer l'âge d'être vieux.

 

   Le cinquième critère est celui qui prétend que l'on a l'âge de ses artères. On touche, ici, un point très important, puisqu'il relie l'âge à la santé. Est-on jeune à quinze ans avec une maladie comme la progéria (les enfants vieillards), et vieux à soixante-dix avec des artères qui permettent de monter les marches d'escaliers deux par deux ? Un exemple : À Toronto, un homme nommé Fauja Singh et âgé de cents ans a couru le marathon en 8 h 35 min. Est-ce un vieillard ? Est-ce qu'un "vieux" pourrait courir une telle distance ?

 

   Alors que faut-il conclure ? Et bien, être vieux est certainement un mot pratique pour désigner les personnes qui sont nées avant nous et dont l'âge légal est supérieur au nôtre. Pour ce qui est de la réalité, on est vieux quand on décide de l'être et de se laisser aller ; ne plus apprendre de nouvelles choses, ne plus pratiquer aucune activité physique, déterminent certainement avec plus de certitude qui est vieux et qui ne l'est pas.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

   6460530313_ea268b1ca1.jpgC'est, parait-il, tout à fait dans la nature des femmes, de vouloir à tout prix changer l'homme avec qui elles ont choisi de former un couple.

   Il y a seulement une cinquantaine d'années, les femmes se mariaient surtout parce qu'elles n'avaient pas d'autre avenir. Mais aujourd'hui, les femmes sont devenues indépendantes et ne se mettent en couple que si elles le désirent.

   Alors pourquoi ce besoin de changer l'autre ?

   Malgré cette indépendance, les femmes rêvent de l'homme idéal, ce prince charmant de leurs rêves de petites filles. Évidemment, la réalité est tout autre, un homme est ce qu'il est avec ses qualités et ses défauts. En plus, nous n'aimons pas beaucoup que l'on veuille nous changer, et cela peut donner lieu à des désillusions d'un côté et même aussi à des disputes par incompréhension. Certes les premiers mois peuvent faire penser que changer un homme, c'est possible, mais les premiers mois ne durent qu'un temps et l'homme retrouve rapidement sa nature.

   L'idéal pour garder votre homme est de le prendre tel qu'il est.

 

   Pour éviter déceptions et frustrations, il va falloir franchir deux étapes :

- La première étape à franchir est d'accepter. Il faut cesser de vouloir contrôler la situation, vous ne changerez pas votre homme. Il faut vous donc vous concentrer sur la seule personne sur laquelle vous pouvez véritablement agir, c'est-à-dire vous-même.

- La deuxième étape va donc être de vous concentrer sur les points positifs de votre homme, au lieu de ne voir que les aspects négatifs. Même imparfait sur ce que vous auriez souhaité, tout homme possède des points positifs et mieux vaut voir ceux-là, que se concentrer en permanence sur les points que vous n'aimez pas.

   Certes, cela demande un effort qui n'est pas toujours facile à faire, mais vous garderez votre homme plus facilement de cette manière. À moins que vous ayez réussi à en trouver un d'emblée qui soit exactement ce que vous cherchiez ou qu'il accepte d'être transformé par vous !

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Publié le par alain.suze
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   3353875267_02d3271ac2.jpgÊtre gentil sans être une poire, c'est tout à fait possible, il suffit de quelques gestes simples. Faire du bien aux autres c'est aussi se faire du bien.

 

Être à l'écoute

   C'est la seule façon de savoir ce que les autres peuvent avoir besoin. Nous ne sommes pas eux, nous ne pouvons pas être dans leurs pensées, même si nous sommes très empathiques. Alors, commençons par les écouter. Mieux communiquer, mieux écouter

 

Bien se comporter

   Il faut être envers les autres tel qu'on voudrait que les autres soient envers nous. Parfois, il faut tout simplement s'oublier et se mettre à le place des autres. Ce n'est pas nécessairement facile, mais en écoutant et en posant quelques questions dénuées de toute curiosité compulsive, il est possible de mieux conseiller, en voyant la situation différemment de notre point de vue.

 

Un peu de politesse

   Dire bonjour, demander des nouvelles, faire de compliments sincères, c'est permettre à notre capital sympathie de s'exprimer et pourquoi pas aussi d'augmenter de manière naturelle.

Proposer ses services

  Même si l'on est pas d'une grande compétence, le geste compte plus que ce que l'on peut offrir. En plus, nous nous sentons toujours valoriser dans ce genre d'échange, c'est donc aussi tout bénéfice pour nous.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

   396381174_2b98abdc02.jpgLa curiosité peut être un vilain défaut, mais elle peut être aussi une très grande qualité. Tout dépend en fait, comment elle s'exprime, saine chez l'enfant, elle peut l'être aussi chez l'adulte, mais à condition de ne pas tomber dans l'excès.

  

La mauvaise réputation

  Si la curiosité a mauvaise réputation, c'est souvent plus à cause de légendes historiques que de réalités récentes, comme Ève et la pomme ou encore Pandore et sa boîte. Bien que celles-ci aient déjà tendance à démontrer qu'en matière de curiosité, il ne faut pas non plus pousser trop loin.

 

Chez les enfants

   Quoi de plus normal chez les touts petits que d'êtres curieux. Les enfants veulent connaître le monde qui les entoure et sont donc d'un naturel curieux. Les plus jeunes touchent les objets pour les découvrir, puis en grandissant, ils bombardent leurs parents de questions. Réactions tout à fait saines en vérité, qui ira critiquer de genre de comportement chez les enfants.

 

Ses bienfaits

  La curiosité doit permettre à l'être humain de progresser, c'est la curiosité qui lui a permis de conquérir son environnement et d'améliorer ses conditions de vie. C'est la curiosité qui permet de soigner de mieux en mieux les malades, et bien d'autres choses encore.

 

Mais il y a les revers de la médaille.

   Où se trouve la limite à la curiosité ? Quand devient-elle, destructrice ?

   Tout simplement lorsqu'elle est dirigée uniquement vers les autres.

  La curiosité ne doit pas être une attitude compulsive, qui mènerait à la faire passer pour de l'espionnage, de l'inquisition.

   Elle ne doit pas être un manque de respect des autres, la curiosité n'est pas faite pour tout diriger, tout contrôler, elle doit être maîtrisée.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

  5465420403_b06dd0a886.jpgVouloir donner des conseils n'est pas aussi simple qu'il y paraît au premier abord. Ils sont souvent mal perçus, et nous sommes alors déçus de ne pas avoir réussi dans notre envie de venir en aide.

 

Conseils pour conseiller

- Il faut déjà être à l'écoute des autres, Mieux communiquer, mieux écouter, un conseil est donné à une personne dont on a su écouter les problèmes ;

- Un conseil ne doit pas apparaître comme un ordre, il ne doit pas être donné pour être suivi obligatoirement. Il faut accepter que l'autre puisse suivre une autre voie ;

- Un conseil, c'est un avis personnel, il faut faire comprendre à l'autre que le conseil qu'on lui donne n'est que le nôtre, que c'est notre point de vue, que c'est seulement notre façon de voir les choses. Le conseil est donné comme un cadeau, chacun est libre d'en faire ce qu'il veut ;

- Si nous donnons un conseil, c'est dans un but amical,  Savoir se faire aimer le conseil ne doit pas être intéressé ;

- Un conseil ne doit pas limiter, c'est juste une voie et il y en a d'autres. Le conseil ne doit pas imposer, mais permettre d'ouvrir sur d'autres possibilités ;

- Un conseil doit aussi permettre de stimuler l'autre, de lui faire comprendre qu'il existe d'autres solutions et qu'il peut, lui aussi les trouver ;

 

  C'est à chacun de trouver sa voie, les conseils ne sont faits que pour ouvrir des chemins sur la route de ceux qui en ont besoin. 

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

  499457634_014484d018.jpgNous avons tous le besoin de nous sentir compris par les autres dans nos relations avec eux, mais il faut aussi savoir comprendre les autres, car eux aussi ont les mêmes besoins.

  Communiquer, n'est pas nécessairement acquis, mais cela peut s'apprendre.

 

La base

  La base de la communication, c'est l'écoute. Pour communiquer avec un proche, il faut d'abord savoir ce qu'il demande réellement et pour cela, la première chose à faire est de l'écouter correctement.

  Il ne s'agit pas de se contenter de le regarder droit dans les yeux, même si cela est nécessaire  La communication par le regard , il faut l'aider à se dévoiler et pour cela, il est impératif de savoir écouter. 

 

La reformulation

  Reformuler, n'est pas synonyme de répétition à la manière d'un perroquet, il s'agit seulement de reprendre la phrase de notre interlocuteur pour lui faire comprendre que nous sommes bien en train de l'écouter. Il faut montrer à l'autre, en reprenant ses phrases, que nous sommes entièrement disponibles pour lui.

 

Pratique

  Montrer à l'autre que nous l'écoutons entièrement n'est pas si facile qu'il semble y paraître, cela demande de l'entraînement, car nous avons tous naturellement tendance à nous faire passer en avant et à vouloir parler plutôt que d'écouter. C'est donc par des exercices réguliers que nous pourrons apprendre l'art d'écouter. 

  En plus, il faut éviter de donner des conseils. Une personne qui désire être écoutée ne souhaite pas nécessairement être conseillée, elle a tout simplement besoin de sentir qu'elle est écoutée et comprise.

  Par exemple, un proche vous dit : "Je ne sais pas ce que j'ai ce midi, mais je n'ai vraiment pas faim". Ne répondez surtout pas par : " Tu n'avais qu'à pas manger autant ce matin", cette réponse coupe toute communication et aura tendance à agacer l'autre. Ne répondez pas non plus, même si c'est plus amical : "Ce n'est pas grave, tu pourras te rattraper plus tard". La bonne réponse doit se contenter de reprendre la phrase de l'interlocuteur : "Ah bon tu n'as pas faim ce midi". Cette simple répétition permet à l'autre de savoir que vous êtes bien à son écoute.

  Ne parlez pas non plus de vous en ajoutant : "Moi non plus je n'ai pas faim, ça doit être la chaleur", c'est aussi un moyen de couper toute communication. 

  Bien sûr, quelques fois, il faudra alterner, car vous aussi vous avez besoin d'être écouté.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

  4526754496_8a14549ee1.jpgPersonne ne nous puni si ce n'est nous-même. Nous sommes libres de choisir nos pensées et personne ne nous oblige à nous appesantir sur le passé et à éprouver des sentiments de culpabilité. Nous vivons notre vie dans le présent et uniquement dans le présent, le passé est derrière nous et physiquement il est mort. Dans ce présent, nous avons tous besoin d'éprouver une certaine estime de nous-même et ce n'est pas en nous repassant dans notre esprit, mentalement les erreurs que nous avons pu commettre par le passé que nous favorisons l'estime que nous nous devons.

 

  Nos pensées doivent être dirigées vers ce qu'il y a de plus haut en nous, vers ce principe de vie qui nous a créé. C'est en nous tournant vers la source unique de tout ce qui est, que nous pourrons nous déculpabiliser et découvrir que la vie nous pardonne, quoi que nous fassions. Mais il faut savoir orienter ses pensées vers tout ce qui est beau, vers tout ce qui est juste, vers tout ce qui est vrai. Lorsque nous nous rendons compte que rien, si ce n'est nos propres pensées, ne fait obstacle à notre bien être, alors, il devient plus facile de nous sortir de nos sentiments de culpabilité et de les éliminer. Chaque pensée tournée vers le bien, vers l'estime de nous-même nous rapproche du but et de la libération. Il faut constamment orienter ses pensées vers ce que nous sommes réellement, des êtres physiques, certes, mais avant tout des êtres de pensées, mentales et spirituelles.

 

  En changeant nos pensées, nous changeons notre vie dans le sens où nous avons diriger nos pensées.         

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

  2661790028_86f86a4e0e.jpgLes tests psychotechniques sont des outils créés par des psychologues afin de mieux connaître la personnalité. Ils permettent d'analyser certaines aptitudes intellectuelles et comportementales.

 

Intérêts

  Un de leurs intérêts est de mieux se connaître, de découvrir ses points faibles pour pouvoir travailler sur eux et s'améliorer.

  Leur deuxième fonction est d'être parfois utilisé dans certaines entreprises lors des entretiens d'embauche afin d'aider à déterminer le potentiel des futurs salariés (aptitude à diriger une équipe).

 

Les tests

  Il existe plusieurs types de tests en fonction de ce que l'on cherche.

- Les tests de QI (quotient intellectuel). Ce sont les plus connus, ils apportent des informations sur notre manière de réfléchir.

- Les tests d'intelligence. Ils sont loin de pouvoir analyser toute l'intelligence, ce sont des exercices qui cherchent des capacités intellectuelles comme un esprit de déduction, un esprit logique, etc.

- Les tests de personnalité. Ce sont souvent les tests que l'on trouve dans les magazines.

- Les tests projectifs. Ils apportent des informations supplémentaires, le plus connu est le test de Rorschach qui est censé analyser le fonctionnement cérébral à l'aide de taches d'encre.

 

Où trouver ces tests

  Le mieux est certainement de s'adresser à ceux des psychologues, mais on peut aussi en trouver sur internet (des bons, comme des mauvais), avec des consoles de jeux et dans certains livres qui se sont penchés sur la question.

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Publié le par alain.suze
Publié dans : #Psycho

  2492540912_df79db6b96.jpgEn général nous communiquons avec les autres par la parole, mais nous pouvons aussi le faire par le regard. La façon dont nous regardons notre interlocuteur en dit long sur ce que nous pensons.

 

Droit dans les yeux

  Lorsque nous avons une demande à formuler à une personne, en général nous commençons par la regarder. En la regardant, droit dans les yeux, cela entraîne chez cette personne, une sorte de réflexe qui fait monter son niveau d'émotion et qui fait qu'elle va se sentir plus impliquée. La parole doit suivre dès que l'interlocuteur a capté le regard. Un silence prolongé peut avoir quelque chose de gênant, si le regard fixe se poursuit. Dans ce cas, si la parole n'est pas immédiate, il est bon d'alterner le regard dans les yeux, juste ce qu'il faut pour ne pas mettre la personne mal à l'aise et continuer à lui montrer de l'intérêt.

  Généralement regarder quelqu'un droit dans les yeux est synonyme de confiance en soi, à l'inverse, une personne peu sûre d'elle aura tendance à fuir les yeux de son interlocuteur.

 

Conseils

  Pour les personnes qui ont du mal à regarder directement dans les yeux, il est possible de regarder entre les yeux, ou légèrement au-dessus, l'interlocuteur ne s'apercevra pas de la différence.

  Cesser de regarder son interlocuteur directement dans les yeux, permet de faire comprendre poliment que l'on souhaite cesser la conversation.

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